Prailles ou Praelioe en 1095

Le nom de Prailles a varié au cours des siècles : Praelioe vers 1095 (carte de Saint-Cyprien), Praellae, Praheloe, Praelia, Praalle (110 carte de Saint-Maixent), Prailles en 1260... Le nom proviendrait des prés ou petites prairies qui servent à nourrir les animaux. 
L'ouvrage remarquable de Claude-André Fougeyrollas "Prailles, histoire d'une commune des Deux-Sèvres" édité par l'auteur en 1996 est consultable au Secrétariat de la mairie de Prailles.
André Léculeur, instituteur à Prailles de 1947 à 1961, a également laissé un ouvrage exceptionnel dont la numérisation est en cours.

Accès à la Carte de Cassini en couleur (feuilles gravées et aquarellées), issue de l'exemplaire dit de « Marie-Antoinette » du XVIIIe siècle :
https://www.geoportail.gouv.fr/carte


Goos... Goux... La Couarde

De Goux à La Couarde, retrouvons ici quelques traces illustrées de notre passé : les élections municipales, l'école primaire, la bibliothèque municipale, le théâtre de la Société d'Education Populaire, le Temple protestant, les pierres taillées préhistoriques...


Les élections municipales à La Couarde 79

Le bâtiment de la mairie fut une maison d'habitation appartenant à la famille Chauvineau. Leur sépulture au Rompis du bourg de La Couarde a fait l'objet d'une restauration par l'ASCFP en mars 2018.

De la Révolution à nos jours, voici la liste complète des maires de Goux La Couarde en Deux-Sèvres ainsi que celle des adjoints et conseillers municipaux qui se sont succédé de 1885 à 2018.


L'école primaire de La Couarde 79

Autorisation spéciale
délivrée le 9 décembre 1820 

"Nous Recteur de l'Académie de Poitiers... accordons au sieur Pierre Renaud, en vertu des dispositions de l'article 18 de l'ordonnance royale du 29 février 1816 l'autorisation spéciale qui lui est nécessaire pour exercer les fonctions d'instituteur primaire dans la commune de Goux...


La Bibliothèque municipale de La Couarde


Souvenirs de la Bibliothèque Populaire créée le 17 février 1902

Statuts 28 articles, extraits. Article 1er "Une bibliothèque est instituée à La Couarde, Canton de La Mothe Saint-Héray, sous ce titre : Bibliothèque populaire de la Couarde. Elle a pour but de propager l'instruction, d'enseigner la morale et d'utiliser la récréation par tous les moyens en son pouvoir : prêts de livres, conférences ou causeries."

La "Causerie sur le Maroc" donnée en 1945 a été retrouvée et retranscrite ici. Après 1945, l'acquisition de livres pour la Bibliothèque populaire est en partie facilitée par les recettes réalisées à l'occasion des soirées théâtrales de la SEP. Par la suite, le Conseil Général des Deux-Sèvres a assuré des dépôts de livres et ce sont des bénévoles couardais qui se sont relayés pour assurer les permanences.


Le théâtre de la SEP à La Couarde 79

Dirigé par Paul Fouchier

Grâce aux archives privées conservées par Pierre et Maria Fouchier ainsi que par Jacky Imenez, nous pouvons admirer les décors et les costumes réalisés bénévolement par les habitants de la commune.


Le Temple protestant de La Couarde 79


Le Temple de La Couarde a été édifié en 1904 d'après les plans et devis établis par Georges Bourreau, agent-voyer de La Mothe Saint-Héray. Il a été le dernier temple à être construit avant la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation de l'Eglise et de l'Etat. 
En façade, une rosace est sculptée et un bandeau porte l'inscription "Eglise Réformée" désignant les protestants calvinistes. 

Le Temple de La Couarde est consacré au culte et aux manifestations culturelles. Il peut être mis à disposition sous réserve d'une autorisation explicite de l'Eglise Protestante Unie de France, Paroisse de La Mothe Saint-Héray.


De Goux à La Couarde, archives & croquis

"Il y a 800 ans, Goux se nommait Goos..."
Un procès-verbal de 1819 délimite le territoire des communes de Souvigné, La Mothe Saint-Héray, Sepvret, Beaussais, Vitré, Prailles.
Par décret du 15 décembre 1890 signé par le Président Sidi Carnot, le chef lieu de la commune de Goux est transféré à La Couarde.


Fêtes, coutumes et vieux métiers


Cartes postales anciennes


Pierres de la préhistoire

Les Couardais, Claire & Joël Gaillard, ont fait don à la commune de La Couarde d’une collection de pierres taillées provenant de découvertes faites autour de leur ferme de Caunay.
Cette remarquable collection est exposée dans la salle des cérémonies de la mairie de La Couarde, dans un meuble vitrine en bois de chêne fabriqué par Guy et Hélène Court du Mareuil. Clémentine Sichel a aimablement identifié chacune de ces pierres.

« Ces industries préhistoriques montrent que le site a été occupé très tôt, dès le Paléolithique inférieur*, qu’il a probablement été abandonné durant les glaciations du Wurm, pour être réoccupé au Néolithique**, dès que les conditions climatiques ont de nouveau permis la vie dans un habitat de plein air »

(cf. Bulletin de la Société Historique et scientifique des DeuxSèvres 1979).
* environ 300 000 ans av. JC     
** 9000 à 3300 ans av. JC

Etude de la collection réalisée par M. Marcel Bizard, ancien instituteur de La Couarde
in « Les Deux-Sèvres préhistoriques » de Georges Germond, Geste Editions 1979, extrait

« M. Bizard distingue sept pointes Levallois dont deux retouchées et une pointe moustérienne allongée. Les racloirs sont au nombre de quarante-deux, dont vingt-et-un sont des racloirs simples convexes ; cinq sont déjetés et cinq autres montrent une retouche biface. Il y a dix-neuf grattoirs, vingt-deux denticulés, cinq encoches et un seul couteau à dos. La moitié est composée d’amygdaloïdes courts, et six pièces se rangent dans la catégorie des lancéolés. Les bifaces épais donnent à l’ensemble de l’industrie un caractère acheuléen sans qu’il soit possible de conclure fermement à une fabrication acheuléenne. Cent neuf éclats et lames de débitage non Levallois et cent quatorze débris et déchets de taille témoignent en faveur de l’objectivité et du sérieux du ramassage. Le Néolithique est représenté par trois fragments de haches polies et une partie des grattoirs. »

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